Chers Francine, veuillez pardonner mon absence d'aujourd'hui, je vous fait part du travail que j'ai fait pour vous. Rien est encore au poing, vous avait là une ambiance générale de ce que cela pourrai être. Ci-dessus, vous avez cartes de visites, logo et ses déclinaisons, et page site. Je sais que ce n'est pas professionnel de présenter un boulot comme ça mais je suis cloué au lit. Merci Mathieujeudi 2 février 2012
Le courrier de Bovet
Chers Francine, veuillez pardonner mon absence d'aujourd'hui, je vous fait part du travail que j'ai fait pour vous. Rien est encore au poing, vous avait là une ambiance générale de ce que cela pourrai être. Ci-dessus, vous avez cartes de visites, logo et ses déclinaisons, et page site. Je sais que ce n'est pas professionnel de présenter un boulot comme ça mais je suis cloué au lit. Merci Mathieulundi 30 janvier 2012
vendredi 27 janvier 2012
Aomamé, un extrait en trois illustrations.
illustration d'un extrait de texte den trois images et en trois techniques différentes.
extrait de "1Q84" de Haruki Murakami
contexte:
Aomamé était ds un taxi sur une voir rapide complètement embouteillée.
Pour être à l'heure à son rdv, elle décide de descendre du taxi et d'emprunter un escalier de service pour rejoindre la rue en dessous.
Pour accéder à l'escalier elle doit passer par dessus une grille métallique...
Elle enlève ses chaussures à talon et le met ds son sac qu'elle met en bandoulière pour qu'il ne tombe pas.
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"...Aomamé descendait l'escalier étroit, un simple collant aux pieds. Le vent qui soufflait sur les marches découvertes était assourdissant. Sa minijupe était serrée mais parfois s'engouffrait dessous une forte rafale qui la faisait gonfler comme la voile d'un yacht, soulevant Aomamé et la déséquilibrant..."
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"...Ses mains nues s’agrippaient avec force aux barreaux métalliques tandis qu'elle descendait à reculons, marche après marche. De temps en temps, elle s'arrêtait, chassait les cheveux qui lui tombaient sur le visage, s'assurait que son sac était bien en place.
...une fois arrivée en bas, son premier réflexe fut de sortir ses chaussures de son sac et de les enfiler. Là, au pied de l'escalier, elle se retrouvait sur une espèce de terrain bague coincé entre deux voies, qui servait à entreposer du matériel.Le lieu était clôturé..." (illustre la plus ratée, suis nulle à la plume...à travailler)
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